SOS pour les pauvres

 

 

Il y a quelques mois j’ai fait la connaissance de Léo. Je l’appelle Léo mais en fait je ne connais pas son nom. Je lui ai attribué celui-ci car il est Africain et il me fait penser au roi de la savane. Lorsque je l’ai rencontré, il tentait de récolter des fonds pour Médecins sans Frontières. Personnel soignant ou logistique, je ne sais quel était son rôle au sein de MSF. Bénévole, militant, peu importe. L’essentiel à mes yeux est qu’il se battait pour une noble cause. Son but était simple : récolter un maximum d’engagements auprès de personnes acceptant de verser 4 euros par mois à MSF. 4 euros, une somme dérisoire pour tout un chacun mais colossale si nous voulons tous faire l’effort de sacrifier moins d’un paquet de cigarettes, une revue ou la moitié d’une place de cinéma tous les mois.

En France, en Europe, dans tous les pays occidentaux, vivent des individus qui possèdent largement les moyens de verser 4 euros par mois, voire plus. Nous n’hésitons pas à dépenser pour des sports d’hiver, des clubs de fitness, des cosmétiques, des loisirs en tous genres, ce n’est pas un défaut tant que l’argent est gagné honorablement, mais cela en devient un quand nous ne nous efforçons pas de penser à nos frères qui ont tant besoin de nous. 4 euros, jusqu’à 10 euros, tous les mois pour MSF, la Croix-Rouge, Action contre la Faim, l’Unicef ou toute autre organisation caritative sont insignifiants pour un budget ordinaire mais ils sont vitaux pour toutes les organisations humanitaires.

L’homme merveilleux qui partage ma vie n’a jamais gagné plus du SMIC ; il a 3 enfants, une maman, une famille qui dépendent de lui en Afrique. Il subvient à leurs besoins décemment, se refuse tout luxe tapageur mais n’oublie jamais de donner 10 euros tous les mois à MSF et 10 euros à la Croix Rouge. Ce qu’il fait, nous pouvons tous le faire si notre cœur est assez généreux.

Plus d’1 milliard de personnes souffrent terriblement dans le monde. Elles attendent notre aide. S’il vous plaît, donnez !