Quand

 

 

 

A Ibrahima qui chaque jour peint notre amour avec des millions de couleurs.


Quand tu me prends la main

Et que nous partons sur le chemin,

La vie me paraît douce et meilleure

Dans le repos de ces heures.

Je n’ai plus ni craintes ni peurs,

Tout n’est que bonheur.

 

J’ai laissé sur le quai de nos passés

Toutes ces valises de futilités.

J’ai pris le train de l’avenir

En oubliant le pire.

Dans la sagesse des paysages

Je découvre d’autres images,

Je rencontre de plus beaux visages,

Sans pluie ni nuages.

 

Dans l’aéroport de nos lendemains

J’ai quitté à la consigne tous mes chagrins,

Je vole vers d’autres cieux,

Plus souriants et radieux,

Car sous les ailes de l’avion

Se dessinent des cœurs de mousse et de coton.

 

Sur le pont du bateau

J’ai mon ticket pour les flots

Qui rendent fou

Lorsqu’on les prend par le cou.

 

Mais tout ça m’est égal

Car j’abandonne le banal,

Ne coule plus le sang des maux,

J’en oublie le sens des mots.

Rien n’est triste

Hors de la piste,

Nulle errance,

Simplement une nouvelle chance.